Combien de fois après ta disparition trop pénible à mon âme, je scrutais le ciel, comme attendant un signe de toi venant de l’Au-delà, un soir peut-être au coucher du soleil…ce dernier alors dans toute sa splendeur embrasant l’horizon : et alors, l’incendie qui irradiait peu à peu tout le firmament prenait des teintes d’irréalité, tout ce qui m’était familier d’ordinaire muait peu à peu pour me devenir parfaitement étranger..Comme pris dans un halo de lumière surnaturelle. Les tons,jaillis tout droit d’une palette qui ne pouvait être que Divine, pour affirmer à mes yeux éblouis,que seul "un être supérieur" pouvait être l’instigateur d’une telle féerie.
A cet instant précis, je savais qu’Il souriait de mes doutes trop souvent répétés ! Toi, tout près de lui, tu avais ce regard rempli de malices que je te connaissais si bien…..
A suivre…..


